
Nous avons tous, à certains moments de notre vie, eu des doutes quant aux choix, aux objectifs, à la manière et surtout à la possibilité d’atteindre vraiment nos objectifs. Certains ateliers de croissance personnelle nous enseignent que le doute est la base de la croissance, car douter c’est se remettre en question.
Par conséquent, le fait d’arrêter et de se questionner risque, à moyen terme de nous amené plus près de nos objectifs. Mais nous avons tous connu des gens dont la confiance transcende leur visage. Rien ne semble feindre leurs opinions. Ils dégagent une confiance hors du commun…. Est-ce de la confiance ou de l’arrogance?
Par exemple, comment des gars comme Michael Phelps ou Alain Bernard se sentent avant de monter sur le bloc? Comment une fille comme Audrey Lacroix, malgré un pedigree canadien très impressionnant (championne canadienne du 200m papillon depuis 8 ans, et membre de l’équipe canadienne depuis plus d’années encore), se sent-elle à la veille d’un Championnat du Monde?
Sur papier, elle est capable d’accéder à la finale mais en réalité rien n’est acquis. Pour elle, du haut de ses 5’4pouces, je devine que la seule solution est de cesser de se poser des questions et de foncer, d’être arrogante. La différence entre le doute, la confiance et l’arrogance n’est qu’une mince ligne que bien peu d’entre nous savons traverser. Et pire encore, cette fameuse ligne est différente pour chacun. Je crois que c’est l’expérience qui nous apprend ou elle se situe, et c’est notre environnement immédiat qui nous aide à la tracer pour une compétition spécifique.
La natation après tout est très cartésienne. Seul le temps détermine le gagnant de la médaille d’argent et seule une ligne tracée par notre attitude détermine les finalistes des demi-finalistes. Alors sachez tracer cette ligne.
Photo: Audrey Lacroix